QUI SOMMES-NOUS ?

 

 

Le site apidoc.fr est la propriété de la société API.DOC, qui l’édite.

 

APIdoc, Agence Presse Information Communication, indépendante, a été créée le 25 avril 2005. Société à responsabilité limitée (SARL), elle est inscrite au Tribunal de commerce de Versailles sous le numéro 482 156 148 RCS Versailles.

 

La société a reçu l’agrément de la Commission paritaire pour les publications et agences de presse (CPPAP) le 9 mai 2006, paru au Journal officiel du 2 novembre 2006.

 

L’activité principale de l’agence consiste à fournir à des journaux, magazines et sites internet des chroniques, articles et dossiers. L’animation de débats et tables rondes, la coordination de suppléments et le conseil éditorial constituent d’autres facettes de son activité.

 

La production de APIdoc répond aux exigences du travail journalistique, telles que définies dans la charte professionnelle des journalistes.

 

Gilles BRIDIER

(Carte Professionnelle n° 44305) a fait partie de la direction de la rédaction de La Tribune après avoir été journaliste aux Echos, à Libération et au Monde, ainsi qu’à La Vie du Rail et Challenges. Il a été professeur à l’Institut pratique de Journalisme (IPJ) à Paris et anime des stages de formation au Celsa (Ecole des hautes études en sciences de l’information et de la communication) .  Il est le fondateur et l’animateur de APIdoc.

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Guillemette de FOS

(Carte Professionnelle n°31018) a été rédactrice en chef au Bulletin des Transports et de la Logistique (Editions Lamy, groupe Wolters Kluwer) et à La Vie des Transports, et directrice de l’information et de la communication de la Fédération nationale des transports routiers (FNTR). Elle est chargée de rubrique« Vos droits » dans des magazines spécialisés et collabore au site d’informations culturelles « Les Soirées de Paris ».

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UNE CRISE, PAS UNE DEROUTE

L’histoire de la dette française est celle des 30 dernières années. Mais le dérapage est récent. De 20% du PIB en 1981 à l’arrivée de la gauche, cette dette avait atteint 55% lorsque Jacques Chirac fut élu président. Avec Lionel Jospin à Matignon, la dette fut globalement stationnaire à 60%. Elle était quasiment au même niveau (64% pour un peu plus de 1200 milliards d’euros) lorsque Nicolas Sarkozy accéda à l’Elysée en 2007. Mais aujourd’hui, la France supporte une dette publique de plus de 1700 milliards d’euros, soit un peu plus de 85% du PIB: une augmentation de 20 points de PIB en quatre ans.
Cette dette, de 26.300 euros pour chacun des 65 millions de Français, n’est pas la plus lourde parmi les économies développées. Celle du Japon représente environ 200% du PIB nippon, celle des Etats-Unis 99% du PIB. Neuf pays européens sur vingt-sept ont une dette supérieure à 80% de leur PIB, dont l’Allemagne (83%) et le Royaume Uni (80%).
La France pointait l’an dernier au cinquième rang des puissances économiques mondiales. L’Union européenne demeure la région la plus riche du monde avec un PIB global de 16.100 milliards de dollars contre 14.600 milliards pour les Etats-Unis.

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LES GRANDS FONDS MARINS SONT-ILS VOUES A LA DEVASTATION?

Quelle gouvernance internationale pour la gestion des grands fonds marins, s'interroge l’Institut océanographique de Paris ? Un exemple: 25% de la production pétrolière (86 millions de barils/ jour) vient aujourd'hui de l'offshore. En 2030, il faudra 115 millions de barils par jour. Mais dans l'intervalle, les réserves d'où sont pompés 60 millions de barils auront été asséchées. Il faut donc découvrir, d'ici là, l'équivalent d'une production de 90 millions de barils/jour. Principalement grâce à l'offshore profond. Dans quelles conditions? Et comment sera gérée une ressource qui ne se reconstituera pas?

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DEUX SIECLES DE DEMOGRAPHIE COMME SEPT FOIS L'HUMANITE

Sept milliards de personnes dans le monde aujourd'hui, contre un milliard au début du XIXe siècle. Faut-il craindre l'avenir? Avec la baisse de la fécondité, la population mondiale pourrait plafonner à 10 milliards d'habitants au tournant du XXIe siècle, puis diminuer. La Terre alors, deviendrait majoritairement peuplée de personnes âgées. C'est peut-être cela qu'il faut craindre.

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L'EAU POUR TOUS? DE MOINS EN MOINS...

La consommation d’eau augmente deux fois plus vite que la démographie. Au milieu du siècle, 40% de la population mondiale – qui aura atteint 9 milliards de personnes – seront confrontés à des problèmes de ressources en eau. Le cycle de l’eau est immuable: il ne permet pas de générer de nouvelles ressources, et l’eau douce ne représente que 3% des réserves sur la planète. La proportion d’eau destinée à la consommation domestique et qui constitue un enjeu vital pour un homme sur quatre, ne représente que 8% du total. Car 22% de l’eau utilisée dans le monde est captée par l’industrie et 70% est destinée à l’agriculture pour ses besoins en irrigation. En plus, seulement 2% des eaux usées, collectées et retraitées sont réutilisées. Dans l’attente qu’un système de solidarité internationale se mette en place, le principe de « l’eau pour tous » reste un vœu pieu dès aujourd’hui pour le quart de la planète.

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LES PEAGES FLAMBENT

Se déplacer en voiture revient de plus en plus cher. Par exemple, pour un Paris-Nantes sur autoroute, compter entre 40 et 50 euros de carburant selon qu’on utilise une automobile de gamme moyenne consommant du gazole ou du super 95, plus 34 euros de péage. Pour un Paris-Lyon ou un Paris-Strasbourg, entre 50 et 60 euros de carburant et de 31 à 35 euros de péage. En dix ans, le prix du litre de super a augmenté de 50%, et celui du gazole de 70% ! Viennent s’ajouter les hausses des péages (1,5 fois l’inflation en 2011, et toujours plus que l'inflation en 2012) qui ignorent les critiques de la Cour des comptes. Le résultat est là : les péages autoroutiers représentent aujourd’hui 70 à 80% des dépenses de carburant sur autoroute.

février 2012
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