Automobile

Alors que les prix des carburants sont à la baisse, des responsables de l’UMP cherchent à détourner une promesse de François Hollande en l’accusant de ne pas vouloir appliquer le gel annoncé. Au détriment de l’intérêt des automobilistes.

 

Pressés (trop?) d’en découdre, les grognards du sarkozisme en perdraient-ils le sens de l’intérêt général ?

 

Tout à leur hâte de prendre François Hollande en défaut, les voilà qui l’accusent de ne pas tenir ses promesses de campagne avant même d’être installé à l’Elysée. En cause, le prix des carburants.

 

Dans un communiqué, réagissant à des propos de Michel Sapin, proche de François Hollande,  affirmant que « « ce n’est pas le moment de bloquer » les prix de l’essence,… SUITE

 

 

Le différentiel de prix avec l’essence va favoriser le gazole alors que les carburants sont de plus en plus chers. Mais en milieu urbain, le développement du diesel aggrave la pollution, à cause notamment des émissions de particules.

 

Jusqu’où le diesel va-t-il progresser ? Avec des carburants dont les prix ne cessent d’augmenter, le moins cher d’entre eux devient de plus en plus attractif.

 

Or, même si l’écart entre le gazole et le super sans plomb s’est réduit, le premier à 1,43 euro le litre en avril a toutes les chances de creuser l’écart avec le SP95 à 1,66 euro.

 

On en connaît la raison : les taxes qui, pour des raisons historiques remontant aux « trente glorieuses »,… SUITE


Treize années après l’Alliance Renault Nissan complétée par un récent accord avec Daimler, PSA (qui coopère avec Fiat, Mitsubishi, Ford et BMW) négocie un même genre de rapprochement avec General Motors.

 

L’automobile française, longtemps trop hexagonale, accélère à l’international. L’emploi y trouvera-t-il son compte ? Volkswagen, avec une autre stratégie, augmente ses effectifs en Allemagne.

 

On n’a rien compris : Renault ne délocalise pas. Même pas à Tanger, où le constructeur automobile a inauguré le 9 février une usine qui, à terme, pourra produire 340.000 voitures par an. Pourtant, le groupe (en incluant Dacia et Renault Samsung Motors) ne fabrique plus en France que 18% des voitures particulières qu’il produit dans le monde  et 23% si on ajoute les utilitaires… SUITE

 

Le prix à la pompe des carburants est au même niveau aujourd’hui qu’à l’été 2008, alors que le baril de pétrole vaut 40 dollars de moins. Pourquoi ? L’euro a baissé.

 

Malgré les rappels à l’ordre du gouvernement, les prix des carburants à la pompe flambent à nouveau : 1,48 euro le litre pour le SP 95 en moyenne selon l’Union française des industries pétrolières (UFIP), le même niveau qu’au mois de juillet 2008. Et 1,38 euro pour le gazole.

 

Mais à l’époque, le prix du baril de pétrole avait atteint des sommets, touchant par deux fois les 145 dollars au cours de la première quinzaine de ce mois  .

 

Cette fois, ce n’est pas le cas : le… SUITE

 

 

Vélib a ouvert la voie, Autolib a suivi à Paris le 5 décembre. La voiture tout électrique en libre-service est un nouveau concept appelé à faire partie intégrante de la ville de demain. 

 

Cette expérience menée par le groupe Bolloré avec sa Bluecar pourrait en préfigurer bien d’autres. Encore faut-il trouver la bonne équation économique.

 

« Nous avons raté Vélib, nous aurons Autolib », affirmait pourtant Guillaume Pépy, président de la SNCF, qui imaginait déjà des voitures en libre-service stationnées à la sortie des gares. Pour une entreprise qui ambitionne d’être présente sur tous les créneaux du transport de personnes, le projet avait du sens. Répondant à l’appel d’offres du syndicat mixte Autolib constitué par Paris et sa… SUITE

PSA donne la priorité à son expansion à l’international. La R&D suit le mouvement. Le dernier plan de réduction d’effectifs présenté par la direction pose des questions sur l’avenir de l’automobile française.

 

On avait cru comprendre que l’implantation d’usines de production automobile à l’international, justifiée pour accompagner le déploiement des constructeurs sur de nouveaux marchés, ne concerneraient pas les centres de recherche et bureaux d’études. Les capacités d’innovation et le cœur de la valeur ajoutée des marques resteraient dans l’Hexagone, ce qui garantirait l’avenir de la France dans l’industrie automobile mondiale et pérenniserait les emplois hautement qualifiés.

 

Mais le discours de la fin des années 80 net 90 a vécu.

 

Au début des années 2000, l’accent était… SUITE

 

Trois usines fermées en 18 mois : les raffineurs désertent-ils l’Hexagone?

 

Le raffinage français n’est pas le seul touché, mais il encaisse. Après la fermeture de la raffinerie Total de Dunkerque en 2010, et celle du suisse Petroplus à Reichstett (rachetée à Shell en 2008) près de Strasbourg au 30 juin dernier, c’est l’unité de Berre-l’Etang près de Marseille appartenant à l’américain LyondellBasel (depuis son rachat à Shell également en 2008) qui va être rayée de la carte.

 

Sa mise en vente en juin dernier n’a pu aboutir.  Le raffinage français va ainsi être réduit à 10 unités  , alors qu’il en comprenait 24 il y a trente cinq ans.

 

Compte tenu de la prudence de Total… SUITE

La baisse des ventes automobiles fait chuter la consommation. « Prime à la casse » oblige.

 

A quoi servent les primes à la casse ? Sur le coup, à soutenir la consommation. Mais sur plus longue période, elles engendrent inévitablement des effets pervers. Les anciennes mesures du même genre en avaient montré les limites. Les « balladurettes » en 1994 avaient rempli leur office, mais l’effondrement du marché automobile après leur extinction avait débouché sur la mise en place de nouvelles primes en 1996, les « jupettes » qui avaient dopé les ventes de voitures… avant qu’elles ne s’effondrent à nouveau une fois les primes supprimées.

 

Un marché assez peu élastique

La dernière prime à la casse aura… SUITE

Pourquoi la filière automobile se heurte-t-elle à des difficultés pour embaucher alors que le chômage ne se résorbe que lentement ?

 

Alors que le chômage ne décroît que très lentement en-dessous des 10%, l’automobile- bizarrement – manque de bras. Pas dans les usines, mais dans les réseaux des marques. Dans la moto et le camion, les concessionnaires se plaignent de la même façon que dans la voiture particulière. Le problème ? La filière ne parvient pas à attirer des profils adaptés, tant dans ses ateliers de mécanique que dans ses show-rooms. Dévalorisation des métiers, mauvaise connaissance des spécialisations, sous-estimation des évolutions de carrière… même si la voiture fait rêver, on ne se bouscule pas pour intégrer la filière.

 … SUITE

Les tarifs catalogue n’ont plus de réalité face au niveau des remises consenties sur les ventes automobiles dans les derniers jours de 2010.

Quel est le vrai prix d’une voiture aujourd’hui ? Après les remises exceptionnelles consenties en décembre 2010 par les concessionnaires automobiles, on peut se demander à quoi correspondent les « tarifs catalogue », qui servent de base pour entamer une négociation commerciale entre client et vendeur. Sous prétexte de saluer la fin d’une prime à la casse de 500 euros qui avait déjà été réduite de moitié, les réseaux ont consenti des remises correspondant à deux, trois ou quatre fois le montant de l’aide d’Etat. Soit 2.000 à 2500 euros de bonus en tout pour le client… SUITE

Automobile (14)
business (13)
économie (45)
Emploi (6)
énergie (25)
Environnement (20)
Finance (27)
Industrie (15)
Logistique (4)
Politique (28)
Social (9)
Société (34)
Transports (13)
Portraits (15)
Livres et guides (1)
Aéronautique (5)
Culture (26)
Débats (1)
cuisine (9)
fiscalité (9)

WP Cumulus Flash tag cloud by Roy Tanck requires Flash Player 9 or better.

037

ECO-INDUSTRIES, UNE FILIERE EN BOURGEON

Une nouvelle filière industrielle prend forme : celle des éco-industries. Elle est l’une des douze filières identifiées par les Etats généraux de l’Industrie conclus en janvier 2011, et certainement la plus innovante. Malgré tout, la structuration du secteur de l’économie verte prend du temps. On dénombre en France 12.000 éco-entreprises. Ce sont des PME innovantes principalement dans la gestion des eaux usées, la gestion des déchets, les énergies renouvelables. Des pôles de compétitivité se sont engagés, à l’image d’Advancity, le pôle de la ville durable et des technologies urbaines, jouant le rôle d’intégrateur et d’accélérateur de croissance pour ces PME. Les éco-industries sont un levier pour l’emploi. Depuis une quinzaine d’années, la croissance de l’emploi dans les secteurs de l’environnement a été trois fois plus rapide que dans le reste de l’économie. On y compte aujourd’hui plus de 430.000 salariés. Le Grenelle de l’Environnement avait promis 600.000 emplois verts en 2020, mais la crise avait jeté un doute sérieux sur la crédibilité de l’objectif. Pourtant, l’Observatoire des emplois et métiers de l’économie verte conserve le même cap, car plus des deux tiers du chemin ont été faits.

DSC_0643

L'EAU DE PLUIE N'EST PLUS POTABLE

L’eau de pluie n’est plus pure. Mais surtout, elle n’est plus potable. Ainsi, l’eau qui tombe du ciel serait devenue nocive pour l’homme ? On pense aux nuages radioactifs, suite aux catastrophes de Tchernobyl voilà vingt cinq ans et surtout de Fukushima il y a seulement un an. Les particules radioactives ont eu le temps de se disperser, mais elles sont toujours actives. Et il y a bien d’autres sources de contamination possibles. Les besoins d’eau ont augmenté plus vite que la démographie : alors que la population mondiale a quadruplé en un siècle, la consommation d’eau a été multipliée par six. Et elle est très inégalitairement répartie. Et d’ici à 2050 avec 9 milliards de personnes sur la planète, la demande mondiale en eau va encore augmenter de 55% alors que le cycle de l’eau est immuable et que la quantité d’eau de pluie déversée sur la terre est constante. Aussi, au milieu du siècle, 40% de la population mondiale seront confrontés à des problèmes de ressources en eau.

DSC_0727

LES GRANDS FONDS MARINS SONT-ILS VOUES A LA DEVASTATION?

Quelle gouvernance internationale pour la gestion des grands fonds marins, s'interroge l’Institut océanographique de Paris ? Un exemple: 25% de la production pétrolière (86 millions de barils/ jour) vient aujourd'hui de l'offshore. En 2030, il faudra 115 millions de barils par jour. Mais dans l'intervalle, les réserves d'où sont pompés 60 millions de barils auront été asséchées. Il faut donc découvrir, d'ici là, l'équivalent d'une production de 90 millions de barils/jour. Principalement grâce à l'offshore profond. Dans quelles conditions? Et comment sera gérée une ressource qui ne se reconstituera pas?

DSC_0812_modifié-1-150x150

UNE CRISE, PAS UNE DEROUTE

L’histoire de la dette française est celle des 30 dernières années. Mais le dérapage est récent. De 20% du PIB en 1981 à l’arrivée de la gauche, cette dette avait atteint 55% lorsque Jacques Chirac fut élu président. Avec Lionel Jospin à Matignon, la dette fut globalement stationnaire à 60%. Elle était quasiment au même niveau (64% pour un peu plus de 1200 milliards d’euros) lorsque Nicolas Sarkozy accéda à l’Elysée en 2007. Mais aujourd’hui, la France supporte une dette publique de plus de 1700 milliards d’euros, soit un peu plus de 85% du PIB: une augmentation de 20 points de PIB en quatre ans.
Cette dette, de 26.300 euros pour chacun des 65 millions de Français, n’est pas la plus lourde parmi les économies développées. Celle du Japon représente environ 200% du PIB nippon, celle des Etats-Unis 99% du PIB. Neuf pays européens sur vingt-sept ont une dette supérieure à 80% de leur PIB, dont l’Allemagne (83%) et le Royaume Uni (80%).
La France pointait l’an dernier au cinquième rang des puissances économiques mondiales. L’Union européenne demeure la région la plus riche du monde avec un PIB global de 16.100 milliards de dollars contre 14.600 milliards pour les Etats-Unis.

plateforme-forage-150x150

CARBURANTS ET EURO SUR UNE MEME BALANCOIRE

Les prix des carburants n’ont jamais été aussi élevés, alors que le prix du baril à 125 dollars est bien en dessous du record de 145 dollars de juillet 2008. Certes, le prix du brut a progressé ces derniers mois. Mais surtout, l’euro par rapport au dollar était plus élevé qu'aujourd'hui : 1,47 dollar en février 2011, 1,57 dollar en avril, et 1,50 dollar en août… soit 12% de plus que le cours actuel de 1,32 dollar. Quand l’euro baisse par rapport au dollar, le prix à la pompe en euro grimpe mécaniquement par le simple jeu des parités. Selon les professionnels, « pour une baisse de 10 centimes de l’euro par rapport au dollar, l’impact est une hausse de 5 centimes par litre pour l’essence et de 6 centimes pour le gazole ». Les taxes interviennent aussi : une augmentation de 10% sur le prix hors taxes correspond alors à 12% de hausse en intégrant le différentiel de TVA.

mai 2012
L Ma Me J V S D
« avr    
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031