Nous sommes à Hollywood, à deux ans du grand krach boursier de 1929. Le cinéma s’apprête à passer du muet au parlant, une révolution que refuse l’acteur américain alors célèbre, George Valentin.
Tourné en noir et blanc, à 22 images par secondes (contre 24 habituellement) et intégralement muet, le film mis en scène par Michel Hazavanicius repose essentiellement sur les épaules de Jean Dujardin (alias George Valentin). Les seules expressions de son visage traduisent la dégringolade d’une star s’auto-déboulonnant de son piédestal pour avoir refusé le progrès.
L’acteur est méconnaissable avec ses fines moustaches à la Clark Gable et ses cheveux gominés à la Rudolf Valentino (une allusion à son nom de scène ?). Il a… 
Sans décision, au sommet de Cannes début novembre, sur ces deux dossiers très politiques en pleine crise financière, les chefs d’Etat et de gouvernement du G20 se discréditeraient.
Attention aux déçus du futur G20, qui se tient les 3 et 4 novembre à Cannes. Alors que les « indignés » manifestent un peu partout, d’Athènes au cœur de New York, contre l’arrogance du monde de la finance et l’impunité de certaines têtes d’affiches, deux dossiers symboliques vont être particulièrement suivis : celui sur les paradis fiscaux, et l’autre les transactions financières.
Deux dossiers au centre desquels figure la finance internationale, et qui n’en finissent pas de traîner alors que les conclusions à apporter sont depuis longtemps clairement énoncées.
La France mise sous surveillance pendant trois mois, l’Espagne dégradée de deux crans d’un seul coup… l’agence de notation Moody’s s’invite dans le débat politique européen.
Moody’s veut-elle réveiller les partenaires de l’euro en dramatisant les enjeux et en rapprochant les échéances? Concernant la France, il ne s’agit pas vraiment d’une surprise. Avec plus de 1.600 milliards de dette publique correspondant à 86% du produit intérieur brut (PIB), elle est le plus fragile des pays qui conservent cette note délivrée par les agences.
On peut discuter de la légitimité de ces établissements à délivrer des bons ou des mauvais points. Mais pour qui entre dans une logique financière, ce genre de note est pris en compte lors… 
Mario Draghi, le successeur de Jean-Claude Trichet à la tête de la BCE, qui doit gérer l’euro, est passé par la banque d’affaires qui a camouflé les comptes grecs. Créant les conditions du déclenchement d’une crise dont l’euro est la cible. Où est l’erreur?
Dans la crise de la dette souveraine en Europe, la Grèce aura été un détonateur. Mais on sait aujourd’hui qui a masqué les déficits budgétaires du pays pour qu’il soit éligible à l’euro, c’est-à-dire qui a renversé le baril de poudre pour cacher les trous dans les comptes.
On sait aussi qui a ensuite spéculé contre la capacité du pays à rembourser ses dettes, et a en quelque sorte allumé la mèche. Un scénario véritablement… 
Le choix de l’Irlande de construire son développement économique sur le dumping fiscal, a abouti à un échec. L’Union européenne, qui a fait l’impasse sur l’harmonisation de la fiscalité, devrait remettre la coordination à l’ordre du jour.
La crise en Irlande aura au moins permis de faire tomber un tabou dans l’Union européenne : celui de l’harmonisation fiscale. Avec le temps et pour combler un déficit politique grave sur la question, l’Union européenne semblait avoir admis que la concurrence fiscale était un bon moyen d’obliger les Etats à réduire leurs prélèvements.
En plus, elle permettait aux nouveaux membres d’accélérer leur développement économique en pratiquant des taux attractifs. Surtout, elle sauvegardait la souveraineté des Etats dans la gestion de… 
Le déficit de la balance commerciale française enregistre de tristes records. Peut-on revenir sur l’abandon d’une ambition industrielle ?
Un record dont on se passerait bien : 69 milliards d’euros de déficit commercial pour la France douze mois. Jamais un déficit mensuel ne fut plus lourd.
Certes, on mettra en avant la facture énergétique avec le renchérissement des hydrocarbures pour expliquer cette dérive. Malheureusement, l’explication est beaucoup plus structurelle. D’après les statistiques de Douanes, il faut remonter à début 2004 pour retrouver une balance mensuelle positive du commerce extérieur français.
Si on regarde du côté de l’Allemagne qui a la même monnaie et connaît les mêmes contraintes énergétiques, la balance commerciale en a été excédentaire de 153 milliards… 
Nicolas Sarkozy entrerait dans l’histoire au G20 s’il faisait aboutir un projet de taxe pour réduire les inégalités entre pays riches et pauvres. L’Europe est prête à avancer dans cette direction. Le chantage à la délocalisation financière ne fonctionne plus.
Faut-il taxer les 3 millions de milliards d’euros échangés chaque année dans la finance? La taxe sur les transactions financières, improprement appelée taxe Tobin, revient dans le débat.
Depuis quinze ans, les altermondialistes et quelques économistes comme l’ancien chef économiste de la Banque mondiale Joseph Stiglitz la réclament. Mais les cercles libéraux et les investisseurs internationaux étaient parvenus à en empêcher la mise en œuvre, arguant du déficit de compétitivité que créerait cette taxe dans les pays… 
Ce matin au marché, sur des filets j’ai flashé. /«Donnez-moi de la limande», ai-je dit à la marchande. /Et pour être originale, l’ai pannée de céréales. /Avant d’être croustillant, l’enrobage fut… bondissant ! /Pour finir dans notre assiette, comme autant de fines paillettes…
Comptez autant de filets de poisson que vous avez de convives. Merlan, julienne, cabillaud, sole font aussi bien l’affaire que la limande.
Dans un magasin Bio, procurez-vous un panel de céréales : lin blond, lin brun (on dit qu’ils absorbent les graisses…), son d’avoine, céréales toastées. Dans un premier bol, cassez 1 ou 2 œufs. Salez légèrement, poivrez généreusement. Dans un autre bol, réunissez à parts égales vos céréales gourmandes… 























