Après la catastrophe japonaise, les élus doivent reconsidérer la politique énergétique française en établissant de nouvelles hiérarchies.
L’idée, formulée par le sommet européen du 25 mars et reprise par Nicolas Sarkozy, de soumettre les centrales nucléaires à un stress-test, sera insuffisante pour répondre à la situation créée par la catastrophe japonaise de Fukushima.
Les résultats rassureront peut-être sur l’état de ces centrales… et encore : le simple fait de devoir vérifier les conditions de sûreté peut suffire à introduire le doute, alors que la sûreté en question ne souffre a priori aucune approximation. De ce point de vue, l’opinion publique a déjà envoyé des messages clairs.
Des options nucléaires à revalider
Arriver chez des amis avec des fleurs, c’est joli mais un peu banal – voire inopportun quand vos hôtes possèdent un jardin ! Les bonbons chantés par Brel, c’est bien. Mais les confitures maison, c’est mieux !
Voici quelques conseils pour vous lancer dans la confection de ce présent original et goûteux.
Etape 1. Réunissez les pots, petits et grands, dont vous disposez. On n’en a jamais assez ! Procurez-vous des fruits de saison chez votre marchand de primeurs ou, mieux, allez les cueillir vous-même, alliant le bonheur champêtre au plaisir culinaire.
Etape 2. Comptez seulement de 650 à 800 grammes de sucre pour 1 kg de fruits (selon leur propre teneur en sucre et acidité), soit 40 à… 
Dans le nucléaire, l’homme et la technologie doivent être au service de la sûreté. Cette énergie présente un bilan carbone beaucoup plus favorable que les énergies fossiles dans la lutte contre le réchauffement climatique.
Mais elle présente d’autres risques, qui peuvent dégénérer en catastrophe ; on le voit au Japon. Au regard du développement durable, cette énergie n’est pas neutre non plus et implique le respect d’une véritable culture de la sûreté.
Banalisation interdite
Tout d’abord, le nucléaire oblige tous les acteurs de la filière à une surveillance de chaque instant des paramètres de sécurité des centrales. Rien de ce qui touche au nucléaire ne doit être banalisé, ce qui suppose – parallèlement à l’exploitation des centrales –… 
La situation du Japon fait rebondir le débat du nucléaire en France. Certes, Nicolas Sarkozy, Président de la République, a tranché : la stratégie énergétique française, qui repose sur la prédominance du nucléaire (75%) dans la production d’électricité, ne sera pas être remise en question, a-t-il affirmé le 14 mars. Et il l’a répété au Tricastin le 25 novembre.
Mais l’évolution de la catastrophe nippone implique de faire preuve d’humilité et d’en tirer les enseignements. Face à une déferlante de situations incontrôlées, il est normal de s’interroger sur la légitimité des choix.
Le Japon est le premier pays concerné : malgré une digne retenue de la population, des questions commencent à être posées sur la gestion des réacteurs des… 
Les rejets effectués en mer à la centrale de Fukushima et les retombées du nuage radioactif vont-ils affecter la chaîne alimentaire ? Y a-t-il un risque à consommer du poisson, au Japon et ailleurs ?
Pour l’instant, comme à la pêche, personne ne pipe mot. Ou presque. Pour ne pas effrayer les poissons… qui auraient toutes les raisons de l’être. Et pas seulement eux. D’ailleurs, si personne n’en parle, tout le monde y pense : quelles vont être les conséquences de la catastrophe nucléaire de Fukushima sur les produits de la pêche ?
Les Japonais, bien sûr, sont les premiers à se poser la question. La façon dont ils désertent les poissonneries est assez éloquente. Les vents ont poussé le nuage… 
80% de la maintenance des centrales nucléaires d’EDF est assurée par des sous-traitants sélectionnés sur appels d’offres. Et les fournisseurs, dont Areva, doivent trouver des solutions nouvelles plus compétitives.
Parmi les premières déclarations d’Henri Proglio après sa nomination à la présidence d’EDF, l’une concerne la maintenance des centrales nucléaires : « Pour 2010, mon intention est de gagner 1,5 à 2 points de coefficient de disponibilité, avec un objectif de 85% de disponibilité à terme, au-delà du meilleur taux atteint par EDF dans le passé (83,6%) ».
L’objectif est financier. Mais la quête de productivité peut être mauvaise conseillère au regard de l’impératif de sûreté. La catastrophe de Fukushima implique de réviser toute recherche de compétitivité dans le nucléaire qui… 
La logistique adaptée au e-commerce et à la livraison urbaine se structure autour de ses impératifs, avec ses réponses spécifiques.
Le e-commerce poursuit son époustouflante progression : 24% en 2010 après 25% en 2009, 28% en 2008, 34% en 2007… En 2010, 27 millions d’internautes de l’Hexagone ont réalisé un achat en ligne, générant un chiffre d’affaires supérieur à 31 milliards d’euros pour les 73.000 sites marchands. Mais dans ce processus d’achat adapté à la vie moderne, il y a toujours en bout de course une opération physique pour livrer la marchandise soit à domicile, soit dans un point de contact où elle est déposée. C’est l’objet de la problématique, pour les livraisons urbaines, du fameux « dernier kilomètre».
2010 a été marqué par un rebond du commerce mondial dont les transports ont profité. Toutefois, la fin des mesures de relance budgétaires pourraient ralentir le mouvement en 2011.
Quand le commercial mondial tourne rond, le transport international se porte bien. De ce point de vue, après la faible progression de 2008 (+2,2%) et l’effondrement de 2009 (-12,2%), la reprise des exportations mondiale de 13,5% en 2010 selon l’organisation mondiale du commerce (OMC) est de nature à rassurer les opérateurs de transport.
Une G2 sino-américain dans les échanges mondiaux
Toutefois, toutes les régions du globe ne sont pas logées à la même enseigne : si les économies en développement ont profité d’un essor de 16,5% de leurs exportations l’an… 
Sans remise en question, les émissions du transport mondial de marchandises pourraient tripler d’ici au milieu du siècle. Des solutions existent pour réduire l’empreinte écologique des transports.
Même si les résultats des travaux du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) ont pu prêter à la controverse, il est maintenant admis par les gouvernements que, pour limiter l’élévation de la température moyenne mondiale à 2°C à la fin du siècle (ce qui est déjà un bouleversement pour les équilibres écologiques), la division par 2 d’ici à 2050 des émissions mondiales de gaz à effet de serre soit impérative. Mais le secteur des transports qui représente près de 23 % des émissions mondiales de CO2, n’en prend pas le… 
Le nucléaire civil ne représente, après tout, que 17% de la production mondiale d’électricité – mais 75% en France. Toutefois, une approche manichéenne ne semble pas être la solution au problème, au moins à horizon d’une génération.
La situation du Japon fait rebondir le débat du nucléaire en France. Face à une déferlante de situations incontrôlées, il est normal de s’interroger sur la légitimité des choix, notamment aux Etats-Unis, en France et au Japon – trois pays qui, selon l’Agence internationale de l’énergie atomique, totalisent 56% de la puissance nucléaire mondiale installée dans 31 pays.
On pourrait même imaginer se passer entièrement de l’apport du nucléaire. Après tout, il n’y a qu’une quarantaine d’années que l’atome civil contribue… 























